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Le Guatemala

 

la République du Guatemala, en espagnol (langue officielle) República de Guatemala, est un pays d'Amérique centrale entouré par le Mexique, le Belize, la mer des Caraïbes, le Honduras, le Salvador et l'océan Pacifique. Il fait partie de l'Amérique latine. Son nom vient du nahuatl Cuauhtēmallān, qui peut se traduire par « Lieu rempli d'arbres» et signifie peut-être « Pays des K'iche' ». Sa monnaie nationale est le quetzal, faisant référence à l’oiseau sacré dont les Mayas utilisaient les longues plumes de la queue comme objets de luxe.

La grande majorité des habitants descendent directement des Mayas. Les Indiens, qui représentent 60 % de la population, ont su conserver leurs langues, leurs coutumes, leur folklore et leurs costumes particulièrement riches en couleurs. À la différence du Mexique, beaucoup plus métissé, on est ici plongé en pleine culture amérindienne, au cœur du monde maya.
La plus grande partie du Guatemala est sauvage, intacte, authentique. Et puis il abrite un site archéologique extraordinaire, Tikal, et l’un des plus beaux lacs du monde, Atitlán, entouré de ses volcans aux cônes parfaits...

 

 

Ce qui nous a plu au Guatemala :

Tout d’abord la gentillesse des gens qui viennent spontanément nous dire bonjour et nous souhaiter la bienvenue dans leur pays

Les marchés dans les villes et villages, très colorés et animés, ou l’on achète tout pour le repas mais aussi les vêtements et la quincaillerie. Pendant ces 2 semaines, nous ne ferons pas de super marché.

Les femmes qui portent pour la plus part des vêtements traditionnels richement brodés, pour les hommes, seuls quelques anciens portent encore une tenue traditionnelle.

Le lac Atitlan et ses volcans et Antigua et ses volcans en activité

Les fruits que l’on achète en bordure de route à un bon prix

Le plein d’essence qui est très économique, 0.6 euros le litre de diesel

Les villes de style colonial

Ce qui nous a moins plu

Les décharges que l’on trouve dès qu’une aire est disponible en bordure de route.

En conséquence, la difficulté de se garer en bordure de route, car il y a peu d’aire de repos ; il nous était difficile de trouver un endroit pour s’arrêter le midi.

L’état des routes qui rendait imprévisible la durée d’un trajet, on pouvait passer d’une route goudronnée à une route défoncée pendant plusieurs km sans oublier les slaloms permanents entre les trous de la route.

                                                                                                                                                                           

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